Une idée inattendue lancée par un proche de Donald Trump vise à faire entrer l’Italie à la Coupe du monde 2026 à la place de l’Iran. La FIFA refuse net, l’Italie rejette l’offre et les paris restent stables.
La suggestion de Paolo Zampolli
Paolo Zampolli, entrepreneur italo-américain et envoyé spécial des États-Unis depuis 2025, a proposé à Donald Trump et Gianni Infantino de remplacer l’Iran par l’Italie. Proche de Trump depuis les années 1990, il met en avant les quatre titres mondiaux italiens pour justifier cette inclusion dans le tournoi organisé aux États-Unis. Il avait déjà tenté cela en 2022 pour le Qatar, sans succès. Cette démarche a un volet politique pour apaiser les tensions entre Trump et Giorgia Meloni, après des critiques sur la guerre en Iran.
Réactions officielles en Italie
Les responsables italiens ont balayé l’idée. Le ministre des Sports Andrea Abodi insiste sur une qualification méritée sur le terrain. Luciano Buonfiglio, du Comité olympique, y voit une insulte. Giancarlo Giorgetti parle de honte. Gianni De Biasi rappelle que tout remplacement suivrait l’ordre des qualifications, pas les barrages européens.
Pourquoi Rome dit non
L’Italie refuse toute faveur diplomatique. Elle veut regagner sa place par le mérite, après trois absences consécutives au Mondial.
La FIFA ferme la porte
Gianni Infantino a tranché lors d’un forum CNBC : l’Iran qualifié joue, le sport reste apolitique. Il a visité leur camp en Turquie et confirmé leurs matchs aux États-Unis, malgré les demandes iraniennes. La FIFA ignore la proposition de Zampolli.
Statut de l’Iran confirmé
L’équipe iranienne est fixée dans le groupe F avec les Pays-Bas, le Japon et la Tunisie. Aucune modification n’est prévue.
Échec italien aux qualifications
L’Italie, championne en 1934, 1938, 1982 et 2006, a fini deuxième derrière la Norvège. Aux barrages, elle a perdu aux tirs au but contre la Bosnie (4-1 après 1-1). Troisième échec d’affilée : Suède en 2018, Macédoine en 2022, Bosnie en 2026. La génération passée, le renouvellement rate. La Bosnie intègre le groupe B avec Canada, Suisse et Qatar.
Impacts sur les paris sportifs
Les cotes ne bougent pas, la proposition étant irréaliste. L’Iran à +400 à +450 pour sortir du groupe F reste stable, confirmant sa participation.
Paris hypothétiques sur l’Italie
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Groupe B et Canada en vedette
La Bosnie, avec Džeko et Tahirović, a battu l’Italie et le pays de Galles. Ses cotes à +150 pour le groupe B sous-estiment son potentiel. Le match Canada-Bosnie le 12 juin à Toronto s’annonce piégeux.
Éviter les pièges
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Bilan de l’affaire
La proposition, rapportée par le Financial Times et d’autres, est rejetée par Rome et la FIFA. L’Iran joue, l’Italie non. Pour les parieurs canadiens, surveillez la Bosnie dans le groupe du Canada. Le vrai enjeu reste à Toronto.
